Les 7 vies de Léo Belami – Nataël Trapp

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Est-ce une surprise de vous dire que je n’ai pas du tout apprécié cette lecture ? Un semblant de « thriller », une intrigue un peu noyée et une révélation totalement bancale : on en parle !

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I N F O R M A T I O N S
Les 7 vies de Léo Belami – Nataël trapp
2019
ÉDITEUR : robert laffont – Collection R
NOMBRE DE PAGES : 378
GENRE :  thriller
THEMES : Voyage dans le temps / Enquête / Mystère 
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★★★★★

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RÉSUMÉ

Léo, 17 ans, jeune homme solitaire et sans histoires, compte les heures avant la fin des cours. Il se prépare pour la fête du lycée, organisée cette année en hommage à Jessica Stein, une élève assassinée trente ans auparavant. Mais lorsqu’il se réveille le lendemain matin, c’est dans la vie d’un autre, dans la maison d’un autre… en 1988. Au gré d’allers-retours entre 1988 et 2018 dans des corps différents, Léo va tout tenter pour empêcher ce meurtre et découvrir l’identité du tueur. Pourra-t-il changer le destin ?

AVIS

Suis-je vraiment prête à vous faire part d’un avis complet sur ce livre ?

J’ai quand même le recul nécessaire pour dire que je n’ai pas aimé cette lecture, voire détesté tant l’intrigue se retrouve à être creuse et que le personnage de Léo ne dégage rien, si ce n’est qu’un profond énervement envers lui. J’avais réellement envie de le baffer tout au long de ma lecture et j’en suis venue à faire ce qu’il ne faut pas vraiment faire : lire en diagonale, me spoiler la fin, pour voir si ça en valait la peine. Bah dis donc, la fin est à l’image du livre : inconsistante, incompréhensible et sans queue ni tête.

Les 7 vies de Léo Belami nous plonge au coeur du quotidien d’un adolescent en première, au lycée Marcel Bialu : Léo. Jeune homme sans histoire, pas vraiment populaire, pas vraiment impopulaire non plus, Léo est profondément triste car Valentine a décidé de rompre avec lui pour se mettre en couple avec LE beau-gosse du lycée. Léo va alors réfléchir à toutes sortes de stratagèmes possibles afin de reconquérir sa belle Valentine pour pouvoir l’amener au bal du lycée… Bal qui a connu une fin tragique 30 ans plus tôt, en 1988, par le meurtre de Jessica Stein, jeune fille aussi belle comme un ange et populaire. La question de son meurtrier n’a jamais été élucidée et il est vrai que l’approche du bal fait remonter de mauvais souvenirs dans cette petite ville. En somme, au début du roman, on comprend bien que Léo est triste et qu’il veut reconquérir sa belle, il ne cesse d’ailleurs de geindre tout au long du roman (à s’en taper la tête contre le mur, je vous le dis).

La vie de notre protagoniste bascule quand un matin il se réveille dans un autre corps que le sien, mais surtout dans un autre siècle : au XXe siècle ! Concept assez sympa s’il avait été mieux « exploité » je pense, mais Léo va vivre dans le corps de différents adolescents de la promo de 1988, la semaine du fameux bal de fin d’année, et va alors essayer de comprendre les possibles motivations du meurtre de Jessica Stein. Tantôt dans le corps d’un garçon puis d’une fille, Léo aura des priorités tout à fait charmantes (se toucher les seins donc) et aura notamment des réflexions tout à fait philosophiques et profondes (les règles, le maquillage et j’en passe). Autant de choses dites maladroitement qui m’ont hérissé les poils et passablement énervé : j’ai eu la sensation que l’auteur se noyait dans les descriptions plus ou moins utiles et brouillaient la trame même de son histoire.

Les différents « voyages temporels » de Léo n’apportent aucun sens à l’histoire mais surtout à la révélation du meurtrier du coup. Je n’ai pas vraiment compris ce choix, qui blague à part, aurait pu être particulier intéressant si nous avions eu plus d’éléments de contextualisation, plus de « preuves » et surtout des explications. J’ai eu l’impression que l’auteur ne savait pas lui-même qui était le meurtrier et donc qu’il nous l’a sorti de son chapeau, sans vraiment songer à l’aspect cohérent pour son histoire.

A l’annonce de sa sortie, le roman semblait vendre une ambiance très « vintage », se vantait d’être un thriller intense, et ce concept de changement de corps d’un jour à l’autre m’avait rappelé un roman que j’avais adoré : A comme Aujourd’hui de David Levithan. Malheureusement dès les premières pages je n’ai pas accroché tant que ça et ça n’est allé qu’en empirant au fil de ma lecture. Léo ne fait pas avancer l’histoire, en fait rien ne semble faire avancer l’histoire, j’ai vraiment eu la sensation de stagner, de ne jamais voir le bout de ce bouquin. La fin est particulière dense et, à mon goût, m’a laissé une grosse impression de « catalogue ». Dommage.

Ma chronique est courte, mais ça ne sert à rien de radoter encore et encore : vous avez saisi l’essentiel de mon ressenti, je pense.

Merci pour votre lecture et prenez bien soin de vous.

2 commentaires sur “Les 7 vies de Léo Belami – Nataël Trapp

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