5 raisons de lire la saga ACOTAR

BONJOUR – BONSOIR

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Ayant récemment lu le quatrième tome de cette merveilleuse saga ACOFAS, je voulais faire un article pour vous convaincre de lire ACOTAR. Donc sans plus attendre, je vous propose cinq raisons pour vous plonger dans cette saga et l’adorer.

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Cress : #SENDHELP

BONJOUR – BONSOIRsepara

J’ai terminé le troisième tome des Chroniques Lunaires en seulement deux jours et je suis tout simplement émerveillée, choquée, j’en perds littéralement mon vocabulaire. Je ne pensais pas que ce troisième tome serait aussi haletant, entraînant. Il faut vraiment que je vous en parle !

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I N F O R M A T I O N S
LES CHRONIQUES LUNAIRES – MARISSA MEYER 
TROISIÈME TOME, CRESS – 2014
ÉDITEUR : POCKET JEUNESSE
NOMBRE DE PAGES : 672
GENRE : FANTASY / JEUNESSE 
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★★★★★

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Si le premier tome et le deuxième tome étaient absolument fantastiques, le troisième est tout simplement extraordinaire.

Avec Cress, j’ai vraiment ressenti une forte « mise en abîme » dans tout l’univers de Marissa Meyer ; Cress apparaît comme un personnage fragile, déroutant -à certains moments- mais elle est terriblement attachante. On la retrouve dans une nouvelle mise en situation de l’univers de Marissa Meyer : l’espace. Jusque là, le lecteur avait simplement expérimenté la plume de l’auteure ancré sur la planète Terre -et parfois un peu dans le ciel-, pourtant avec Cress c’est autre chose ! C’est tout simplement effrayant et merveilleux à la fois. Les premières pages m’ont tout de suite happée, j’ai été plongée dans ce troisième tome dès les premiers mots même, ce qui m’a fait l’effet d’un choc. Avec Scarlet ou Cinder, j’avais toujours un certain laps de temps durant lequel je n’étais pas tout à fait dans ma lecture, avec Cress c’est totalement différent. Il y a des livres que vous prenez dans vos mains, puis sans vous en rendre compte vous passez de la première page, à la page 450. Cress a été ce genre de livre. Je n’arrivais pas à m’arrêter de lire ; chaque page était une bouffée de suspens, de drame, d’amour ! J’étais totalement absorbée par cette lecture et je me suis même forcée à freiner mon débit pour vous dire !

Avec ce troisième tome, il y a un nouveau « niveau » dans les intrigues, dans l’écriture. Bien-sûr, il reste l’intrigue principale mais Cress apporte quelque chose de mystérieux à l’histoire : qui est cette jeune fille « enfermée » dans l’espace ? De plus, en sachant qu’après Cress, il y a Winter, j’étais très curieuse de voir la façon dont l’auteure allait bien pouvoir nous la présenter, nous introduire Winter au cœur même de ce défilé de « princesse revisitée ». Je n’ai absolument pas été déçue, Winter promet d’être un livre époustouflant au vu du personnage que l’ont peut apercevoir à la fin, ce qui me donne encore plus hâte de la découvrir. Marissa Meyer a vraiment joué avec mes nerfs et les a mis en pelote tout au long de ma lecture : dans les tomes précédents, l’action était présente oui, mais dans Cress elle est dix fois plus accrue. Il y avait de l’action dans tous les chapitres, quelque chose qui nous donnait envie de lire : même besoin de lire. Il fallait que je comprenne, que je connaisse la suite, rien que pour les personnages. Il est clair que ce troisième tome n’a épargné personne et c’est là tout le génie de l’auteure ! Il y a une réelle mise en abîme des personnages, l’auteure essaie de nous dévoiler des brides de leur passé, en croisant les histoires entre elles. C’est également pour ça que j’apprécie autant lire cette série de livres : nous ne sommes jamais au bout de nos surprises. Quand je pensais ne plus en apprendre sur tel personnage, un nouvel élément apparaissait trois pages plus loin, renversant toutes mes théories !

Je tiens à saluer le génie littéraire de Marissa Meyer et sa plume : elle parvient à nous transmettre mille et une émotions au cours de notre lecture tout en simplicité et subtilité.

Certes le troisième tome tend à vouloir mettre en lumière le personnage de Cress, pourtant l’auteure nous offre de merveilleux moments sur Cinder, Thorne, Kai, Scarlet et j’en passe : elle se concentre sur Cress en incluant les autres personnages, montrant que l’histoire évolue au travers de toute cette palette de personnages, comme évolue Cress dans cette nouvelle vie. J’ai lu de très beaux moments, parfois à me tordre de rire, je pense notamment au personnage de Iko qui est complètement « à l’ouest » mais elle reste attachante à la fois. Ce troisième tome met en évidence des relations d’amitiés qui se tissent et si je devais donner une seule raison pour vous de lire ce tome je dirais, sans hésiter : Cress et Thorne. Seigneur, je suis tombée complètement sous le charme de ce duo car il sont tellement complémentaires. En lisant le début de Cress, on a le cliché de la « fille en détresse » mais il y a tellement plus sous cette image, ce n’est pas que ça et heureusement ! J’ai été totalement prise dans cette « relation » entre les deux, quitte a en être parfois frustrée !

E N   B R E F : Marissa Meyer m’a fait voyager dans ce troisième tome et m’a mis les nerfs en pelote. J’étais complètement absorbée par cette lecture qui ne m’a pas duré plus de trois jours. On ressent vraiment que l’histoire prend une nouvelle tournure, même que quelque chose de plus « sombre » arrive. Le lecteur expérimente un nouveau pan de l’univers de Marissa Meyer (pour notre plus grand plaisir).

Merci pour votre lecture.

lilie

Makoro et le Mali au cœur des pages

BONJOUR – BONSOIRsepara

 

Il y a quelques semaines, Anne Malmassari m’a contacté pour me présenter Makoro, un livre dont je n’avais pas entendu parler. Cette-dernière m’a alors proposé de le découvrir en m’envoyant un livre et j’étais assez impatiente de le recevoir et de le lire. C’est un livre poétique qui nous fait voyager tout en traitant de sujets importants, de société. J’ai lu et terminé Makoro en une demie-journée et je suis complètement sous le charme de cette histoire alliant poésie et voyage.

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I N F O R M A T I O N S
MAKORO – FLORENCE MALMASSARI
2018
ÉDITEUR : ATELIERS HENRY DOUGUIER
NOMBRE DE PAGES : 130
GENRE : TÉMOIGNAGE / VOYAGE 
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★★★★★

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RÉSUMÉsepara

« Si tu empiles vingt pommes, tu as à peu près la hauteur de Makoro. Elle a dix ans, ses jambes sont des baguettes, les muscles collent aux os, c’est une petite grenouille. Ses cheveux, ce sont des milliards de frisures de laine, on passe les doigts dedans, c’est doux et ça pétille, au-dessous, on sent la tête bien faite, bien ferme.  » 
Makoro vient de Kissibougou, un village en brousse. À Bamako, dans un minuscule deux pièces, Ada sa tante l’accueille comme si c’était sa fille. On plonge alors dans la vie d’un quartier bouillonnant aux côtés de personnages pétulants : la vieille Niéba, Tiguidé-aux-belles-fesses, Touré le professeur, Inoussa le prodige, Abdoulaye-jus-à-bulles et petit Youssouf, qui nous entraînent dans un Mali vibrant, poétique et profond.

 

AVISsepara

Florence Malmassari nous raconte et nous plonge dans le quotidien de la petite Makoro, qui a dû aller vivre chez sa tante, à Bamako, car sa mère est malade. Dès les premières pages, l’auteure nous « balance » la dure réalité qui plane là-bas pourtant on ne ressent que la joie des personnages. Florence Malmassari nous intègre dans son récit, pas comme des « touristes » qui découvrent le Mali, mais plutôt comme des « expatriés », elle nous parle avec simplicité de l’habitation deux pièces dans lequel vivra désormais Makoro, entourée de ses nouveaux frères, de son oncle et sa tante. Le lecteur se voit immerger dans une ambiance nouvelle, une ville qui grouille de joie, de personnages, de légendes ; on ne se sent pas mal-à-l’aise mais au contraire, tout devient très vite familier : on connait les coutumes et les lieux locaux. C’est cet aspect que j’ai le plus adoré durant ma lecture, je me sentais intégrée au sein de la famille de Makoro, dans ses aventures ;  je ne me sentais pas mise à l’écart comme si je lisais l’histoire au travers d’une vitre. J’étais au cœur de l’action, des dialogues et des relations entre les personnages.

La première chose qui m’est venue en tête en refermant le livre a été de me dire que Makoro, c’est avant tout un récit d’amour. Florence Malmassari nous conte des histoires d’amour poétiques et frissonnantes, au travers de Niéba, d’Ada et de Boubacar. Il y a une réelle poésie qui se dégage de la plume de l’auteure. Les relations entre les personnages sont touchantes et la plume de Florence Malmassari se distingue par sa poésie naturelle. Elle écrit dans un français qui ne nous est pas « coutumier », je ne sais pas trop comment l’expliquer, mais je pense qu’elle a pris le parti-pris d’écrire dans le français du « Mali ». Je trouve ce choix judicieux car il pousse le lecteur à se plonger totalement dans ce nouvel univers, de l’embrasser pleinement pour le découvrir. J’étais un peu sceptique en lisant les premières pages mais je vous avoue que la lecture devient « chantante » quand on s’y met complètement. Cela change du style « monotone » que nous pouvons trouver fréquemment, ici il a vrai rythme qui s’installe, comme une relation intime entre le lecteur et cet univers totalement chantant.

Florence Malmassari nous offre ici un récit dans une simplicité douce, en nous rappelant les petits plaisir de la vie. Elle nous dépeint des portraits de personnages atypiques et attachants, les uns plus uniques que les autres. Nous suivons l’histoire de Makoro, une petite brillante qui excelle à l’école, sous le regard de son professeur, Monsieur Touré, qui fait une proposition de taille à l’enfant : intégrer Liberté, une école « renommée ». Cependant l’auteure nous confronte deux visions des choses distinctes, entre plusieurs générations : l’opportunité chez une « jeune » génération, comme celle de Touré, qui voit en l’école un moyen d’accomplissement, face au regard d’une « vieille » génération, comme celle de Niéba, qui « dénigre » un peu cette institution. Pour Niéba, le savoir manuel est plus important que le savoir intellectuel. C’est ce prodige que parvient à faire Florence Malmassari : confronter deux opinions en gardant simplicité et poésie. L’auteure parvient à nous montrer « notre chance » en expliquant que ce qui peut nous paraître banal, ici, est quelque chose d’extraordinaire là-bas : dormir dans un lit, avoir un réfrigérateur, pouvoir aller à l’école, avoir des cahiers pour écrire, des chaussures.

E N  B R E F : C’est un roman qui m’a permis de me remettre en question sur certains points et de me me faire comprendre à quel point j’étais chanceuse à l’âge de mes 20 ans ! Je suis vraiment heureuse d’avoir pu découvrir ce roman et je vous le conseille fortement. Je ne le vois pas beaucoup circuler sur les réseaux et je trouve ça totalement dommage : 130 pages de poésie et de simplicité qui nous font voyager au cœur d’un Mali vibrant.

 

Merci de votre lecture !

lilie