ACOWAR et mon premier book hangover

BONJOUR – BONSOIR

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J’ose enfin accepter la réalité : j’ai terminé ACOWAR. J’ai terminé tous les tomes de la saga ACOTAR disponibles… Je dois attendre en mai, je dois me confronter à mon supplice jour après jour. A vrai dire, je ne pensais faire une aussi grosse panne de lecture après cette lecture ; je ne pensais pas être aussi triste. Donc à vrai dire… Je suis encore un peu « à l’ouest » si je puis dire ! Mais j’avais hâte d’écrire cet article, j’ai attendu trois-quatre jours d’ailleurs, je n’ai pas fait comme pour ACOMAF où j’ai carrément réagit à chaud. D’ailleurs l’article d’ACOMAF c’est du grand n’importe quoi, mais c’est du grand n’importe quoi dans les règles de l’art.

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I N F O R M A T I O N S
ACOTAR series – Sarah J Maas
Troisième tome, A Court of Wings and Ruin – 2017
Éditeur :   Bloomsbury Childrens Books 
Nombre de pages : 648
Genre : Young-Adult / Fantasy / Aventure / Magie
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★★★★★

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RÉSUMÉ

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Feyre has returned to the Spring Court, determined to gather information on Tamlin’s manoeuvrings and the invading king threatening to bring Prythian to its knees. But to do so she must play a deadly game of deceit – and one slip may spell doom not only for Feyre, but for her world as well.

As war bears down upon them all, Feyre must decide who to trust amongst the dazzling and lethal High Lords – and hunt for allies in unexpected places. 

 

AVIS

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Déjà, c’est la première fois, vraiment, que je me lance dans la lecture d’un pavé, en anglais. Ce troisième tome fait 705 pages et je vous avoue que les premières pages, j’essayais de traduire mot pour mot, utilisant toujours un dictionnaire etc… Cela m’a vite saoulé car en plus de perdre du temps, je ne me concentrais pas sur la compréhension en général. Du coup, je me suis lancée, j’ai laissé tomber le dictionnaire, le google translate et autre outils 2.0 et je me suis jetée dans le bouquin. Et… quelle surprise ! Vraiment, dès que je me suis dis que je devais comprendre le contexte général, ma lecture a été fluide, rapide, rythmée. La barrière de la langue ne m’a plus autant fait peur qu’au tout début, et je me suis rendue compte que j’adorais ça en fait, me confronter à une difficulté, devoir me surpasser, dans un sens. ACOWAR était une grande première dans mes voyages livresques anglophones et je sais déjà que je veux lire la saga en anglais, et cette envie se propage déjà pour d’autres livres. Sans rajouter que j’aime la qualité du livre anglais, et surtout l’édition ! Ce sont de vrais livres, enfin des livres comme j’aime, solides, robustes, forts… Bon j’arrête, je suis intenable. Pour en revenir à mon idée principale : en lisant en anglais, je me suis sentie encore plus proche de l’auteure et de l’univers. La saga tend vraiment à rentrer dans première position dans mon TOP 5, presque à dépasser GDCP*. Pour vous dire à quel point je suis tombée amoureuse de l’univers de Sarah J Maas, de Prythian… Autre petite anecdote, je me souviens avoir rêvé en anglais… C’est assez étrange mais ça se comprend, j’avais lu jusqu’à tard le soir. ‘-‘

 

Encore une fois, l’histoire va au-delà de mes attentes. Encore une fois, mon amour pour Rhysand défie toutes les lois RATIONNELLES DU MONDE. Vraiment. Mais vraiment. Ce personnage est juste d’une perfection, du début jusqu’à la fin, l’histoire qu’il a, qu’il porte en lui, mais pas seulement lui, tous les personnages. Sarah J Maas brise les stéréotypes des histoires et nous montre des héroïnes, des personnages féminins qui n’ont pas besoin d’un homme pour être fortes ! Bien au contraire, les figures féminines d’ACOTAR sont indépendantes, fortes, et ne deviennent pas dépendantes d’un homme. Et c’est exactement ça que je trouve important ; c’est crucial que, nous, les filles, puissions avoir des modèles féminins qui ne se reposent pas sur un modèle masculin. C’est important de pouvoir savoir qu’une fille peut se débrouiller, peut réussir à faire des choses par elle-même mais, surtout, surtout, qu’une fille soit la seule maîtresse de ses décisions, qu’elle choisisse pour elle, qu’elle ait une voix et que sa parole compte. J’aime Sarah J Maas pour véhiculer ses idées dans ces récits, et dès le premier tome, je l’ai dit : Feyre est un personnage indépendant, qui ne se repose sur personne, qui fait ce qu’elle à faire pour survivre ; mais c’est surtout un personnage bourré de défauts. Sarah J Maas ne nous montre pas des personnages parfaits, qui ont une vie heureuse : elle brise ces stéréotypes.

 

Ensuite, la trame… J’adore. La richesse du récit, la richesse des descriptions, des émotions. Je suis passée au travers de TOUT durant cette lecture. Et quand je dis tout… C’est TOUT. J’ai enchaîné ce troisième tome après le deuxième, donc j’étais vraiment dans l’histoire et je n’ai pas vu les pages défiler. J’ai senti mon cœur se serrer à certains moments, (surtout vers la fin), mais l’action a été présente du matin au soir, enfin plutôt du début jusqu’à la fin. J’ai remarqué avec cette saga que je sais quand je commence à lire mais je ne sais jamais si je vais réussir à lâcher le livre, ne serait-ce que pour manger ou dormir. J’avais vraiment commencé à ressentir ça en lisant le tome 2 mais avec ACOWAR, je ne pouvais plus m’arrêter, plus du tout. J’avais besoin de savoir la suite. Et j’étais vraiment contente de voir que c’était quand même un assez gros pavé, 700 pages de mémoire donc j’étais assez rassurée, au début : l’échéance de fin de lecture était… loin dans le temps. Mais je l’ai vraiment dévoré et plus je me rapprochais de la fin… Plus…

 

Mais. Pouvons-nous faire mille années de deuil pour la P666 ? 

Voilà à quoi je ressemblais en lisant la P666, la PAGE DU DIABLE, à 00h30. 

 

Je vous assure que j’ai senti mon âme, mon cœur, mon être se fracturer en un million de morceaux, s’éparpiller dans tout mon appartement, l’oxygène quittant mon corps. Bref j’ai vu flou. Et après quinze minutes de crise de panique intense, j’ai réussi à recoller 30% de mon âme et j’ai terminé le bouquin.

 

Et… J’ai donc terminé le bouquin et depuis j‘erre un peu dans ma vie. Je l’ai fini vendredi dernier (le 2 mars) et vraiment, Sarah m’avait dit que j’allais faire un book hangover et j’y suis. En plein dedans ! Vraiment je n’ai envie de lire, c’est affreux.

 

Légende : Moi depuis la fin d’ACOWAR. 

 

J’essaie quand même de me remettre dans le « bain ». J’ai entamé Milk and Honey de Rupi Kaur, c’est doux et léger donc ça va me servir de « transition » avec ACOWAR, sans que cela soit trop brutal. En attendant, j’ai hâte d’être en mai pour pouvoir serrer le quatrième tome dans mes bras !

 

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GDCP : Gardien des Cités Perdues – Shannon Messenger
Book Hangover : ne pas arriver à lire un nouveau livre après une lecture géniale. 

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10 commentaires sur « ACOWAR et mon premier book hangover »

  1. LA PAGE 666 M’A ACHEVÉE !!! 😭😭😭😭
    Je pense exactement pareil que toi à vrai dire… et depuis que j’ai fini ACOWAR, je n’arrive pas à lire autre chose en fait :/ Je voudrais avancer pourtant pour mes articles, mais tout me paraît fade !! 😱

    Aimé par 1 personne

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